En 1492, Christophe Colomb découvre l’Amérique.
En 1534, Jacques Cartier découvre le Canada.
En 1608, Samuel de Champlain fonde la ville de Québec.
En 1642, Paul Chomedey de Maisonneuve fonde la ville de Montréal.

Mais qui fonda la ville de Laval?

Une invitation à un retour à la source

(petite histoire des églises et des municipalités de Laval)

L’année 2002 a marqué le 300eanniversaire de la paroisse Saint-François-de-Sales à l’extrémité est de l’île Jésus, devenue en 1965 la ville de Laval. Une île, une ville.

L’année 2008 est présentement soulignée comme l’année du 400iè anniversaire de la Ville de Québec.

Mgr François de Montmorency Laval fut le premier évêque de la Nouvelle France. De 1658 à 1687. Le deuxième évêque fut Mgr de Saint-Valier de 1687 à 1727. C’est donc lui qui créa la paroisse St-François-de-Sales et il la mit sous la protection de ce saint canonisé en 1685 et en l’honneur du premier évêque de Québec qui avait démissionné en 1687.

1ère église:

En l’an 1702 l’île était habitée par une quarantaine de familles. 1701 fut l’année de la Grande Paix signée avec les tribus Iroquoises. Cela permit l’expansion lente mais sûre de l’île Jésus.

Avant 1702, on ne pouvait penser à peupler l’île. Quelques braves s’y sont essayés mais sans grand succès. Pour l’année 1681 on dénombre 27 personnes sur l’île même si 4 ans plus tôt on relève la présence d’une chapelle dédiée à l’Enfant Jésus.

Loin de s’améliorer, la situation se détériore à compter de 1689 avec les incursions iroquoises. En 1692 on chiffre à 49 le nombre d’habitants sur l’île. Pour 1695 on signale 5 femmes et 17 hommes, et en 1698 l’île Jésus voit sa population réduite à 13 personnes, 9 hommes et 4 femmes. Des braves s’il en fut. Le traité de 1701 permet d’espérer un nouveau départ.

En 1702, un premier enfant fut baptisé sur l’île Jésus par un missionnaire qui s’appelait Pierre Volant. Il était le curé de Lachenaie et il avait traversé la rivière en canoë. La chapelle de l’Enfant Jésus servira de lieu de culte. En cette année on ouvrit les registres paroissiaux . Comme ces livres précieux sont encore conservés aujourd’hui on peut savoir avec exactitude le nombre d’actes religieux effectués en ces débuts de la colonisation de l’île. En 1702, il se fit 9 baptêmes, 4 mariages et 4 sépultures. En 1703, 20 baptêmes, 1 mariage et 18 sépultures. Que s’est-il passé pour qu’il y ait autant de morts? L’année suivante on se reprend, 36 baptêmes, 3 mariages et 5 sépultures. En 1705 19 baptêmes, 6 mariages et 1 sépulture, ça va sûrement mieux.

En 1706 on bâtit une première église en pierre. Cette année là on fera 32 baptêmes, 4 mariages et 2 sépultures. L’érection canonique officielle de la paroisse ne se fera qu’en 1721.

De 1702 à 1721 ce sont des missionnaires venus de France qui exercent le ministère chez nous. Sur notre île, ils se nomment Deschamps de la Bouteillerie 1702-1704, ( 1er curé).En 1703 R.P.Constantin signa des régistres (2ième curé) et en 1704 Goulven Calvarin signa aussi (3ième curé) Buisson de St-Côme 1704-1711 (4ième curé), Charles Plante 1711-1716 (5ième curé) et Louis Lepage de Ste Claire1716-1721.(6ième curé).

De 1702 à 1717 , c’est le premier registre en notre possession, il se sera fait dans la paroisse c’est à dire sur notre île au total, 406 baptêmes, 45 mariages et 57 sépultures.

En 1718, 27 baptêmes, 4 mariages et 6 sépultures.
En 1719, 30 baptêmes, 8 mariages et 2 sépultures.
En 1720, 39 baptêmes, 4 mariages et 3 sépultures.

En 1721 l’érection canonique de la paroisse permettra à Monseigneur de Saint-Vallier deuxième évêque de Québec de nommer les premiers curés dûment en poste. Pierre Auclair Desnoyers 1721-1724, fut le premier curé officiel il devient le 7ième. Le deuxième fut Ignace Ratel 1724 (le 8ième), il demeura un an seulement. Le troisième fut Jean Baptiste Poulin de 1724 à 1756 (le 9ième), il dirigera donc la paroisse pendant 32 ans, Pendant cette période naîtront les deux prochaines paroisses.

Le troisième évêque de Québec fut Louis-François du Plessis de Mornay de 1727 à 1733. Le quatrième évêque fut Pierre Herman Dosquet de 1733 à 1739. Le cinquième fut François Louis Pourroy de Lauberivière en 1739 et 1740.

En 1740 on donnera un vicaire au curé Poulin. C’est lui qui sera désigné pour s’occuper des paroissiens de Ste-Rose pendant les 4 premières années de cette paroisse voisine en attendant que fut nommé officiellement le premier curé de Ste-Rose en 1745. L’abbé Messier inscrira les actes officiels de Ste-Rose dans les registres de St-François-de-Sales.

Isidore Marsolet (10ièmecuré) succéda au curé Poulin 1756-1758 et Pierre Marchand fut le 11ièmecuré et il demeura de 1758 jusqu’à 1806,(48 ans) année de la fermeture des registres de la paroisse pour cause de vétusté et de manques de moyens pour reconstruire une église désuète.

Les actes officiels de baptêmes de mariage seront désormais inscrits dans les paroisses environnantes, Terrebonne, Ste-Rose, St-Vincent-de-Paul. Les inhumations se feront aussi certainement dans les autres cimetières. Il est étonnant qu’on ait perdu trace du premier cimetière à l’est de l’île. Il semblerait que des fouilles ont été effectuées sans succès jusqu’à aujourd’hui.

Le sixième évêque de Québec fut Henri-Marie Dubreil de Pontbriand de 1741 à 1760.

Déjà en 1721 on songeait à établir deux nouvelles paroisses sur l’île, la population s’étendant le long des deux rivières à bonne distance de St-François. Mais il faudra attendre 1740 pour que le projet se réalise. Le recensement de 1739 fixe à 752 le nombre d’habitants sur l’île.

En 1806 l’église de la paroisse St-François-de-Sales est devenue désuète et on ne peut songer à une nouvelle église. L’histoire de la paroisse va s’arrêter pendant plus de 40 ans. Les paroissiens seront rattachés aux paroisses voisines ce qui n’est pas une petite affaire car les voisins sont loin. Ils devront traverser la rivière pour aller à Terrebonne, à Lachenaie ou à St-Joseph de Rivière-des-Prairies ou encore à Ste-Rose ou à St-Vincent-de-Paul.

1836 Fondation du diocèse de Montréal

Jusqu’alors toutes les paroisses du Québec dépendaient du seul diocèse de Québec.

En1847 on convainquit les paroissiens de St-François de leur besoin d’une église. L’église actuelle sera établie par le procureur du Séminaire de Québec, l’Abbé Gingras. Il verra à l’établissement de la place de l’église sur le terrain acquis par la fabrique qui retrouve une vie normale après 40 ans de silence. La place de l’église comprendra l’église, le presbytère, le cimetière, le bâtiment de service (garage, remise et salle paroissiale) la maison Gingras et la maison Villeneuve.

Mgr Ignace Bourget est le deuxième évêque de Montréal de 1840 à 1876.
Il nomme Adrien Théberge 13ième curé de 1847 à 1848.
Antoine-Olivier Giroux, 14ième curé de 1848 à 1856.
Et Julien-Gédéon Watier, 15ième curé de 1856 à 1893, donc pendant 37 ans.

Mgr Fabre ne fonde aucune paroisse mais il nomme Denis Casaubon 16ième curé de 1893 à 1917, l’année de son décès. Ses funérailles seront célébrées dans son église et il est inhumé dans notre cimetière.

Mgr Paul Bruchési, évêque de Montréal de 1897 à 1939 nomme Auguste Lapalme 17ième curé de 1917 à 1928.

Sous la direction du curé Lapalme, Toussaint Xénophon Renaud peignit les fresques du plafond, du chœur et de la sacristie. Fin 1917, début 1918, l’artiste peintre décore Saint-François-de-Sales à Laval, diocèse de Montréal.Construite en zone agricole, cette petite église, près du vieux pont de fer de Terrebonne (appelé à disparaître en 2007) est d’un cachet particulier. Sous la direction de T.X.Renaud l’ornementation d’une chaleureuse simplicité est exécutée sous les yeux d’un nouveau curé, Auguste Lapalme. D’après le livre des minutes de la paroisse la décoration est exécutée en trois étapes. La première s’achève le 8 décembre 1917, l’autre le 6 février 1918 et la dernière le 4 avril 1918. Les orgues Casavant 1920, furent aussi installées en cette période et les verrières datent également de ces années. Le vitrail du Sacré Cœur, côté est du Chœur est offert par le curé Lapalme en poste depuis 1917 et mentionné comme étant le 17ième curé.

Léopold Olivier 18ième curé de 1928 à 1933. Alfred Pageau 19ième curé de 1933 à 1938, et Émile Laurin 20ième curé de 1938 à 1944.

Mgr Joseph Charbonneau évêque de Montréal de 1940 à 1950.
Il nomme Andronic Mc Nabb 21ième curé de 1944 à 1948, et Achile Boileau 22ième curé de 1948 à 1955.

Le cardinal Paul-Émile Léger de 1950 à 1968 nommera Arsène Hébert 23ième curé de 1955 à 1965 et Paul Gélinas 24ième curé de 1965 à 1981.

Paul Grégoire évêque de 1968 à 1990 nomme Claude Bonenfant 25ième curé de 1981 à 1989. Il meurt en 2010.
Ses funérailles sont célébrées par Mgr Jude St Antoine et il est enterré dans notre cimetière avec l’abbé Denis Casaubon
dans un terrain fourni par la Fabrique.
André Brière est le 26ième curé de 1989 à 1995.
Jean Jacques Mireault depuis 1995.
Jean-Claude Turcotte évêque depuis 1990 a nommé le curé actuel, le 27ième.
Mgr Turcotte est créé cardinal le 26 novembre 1994. En 2001, à l’âge de 75 ans, il donne sa démission.
Il sera remplacé par l’abbé Christian Lépine nommé par le pape Benoit XVI.
Il devient le nouvel évêque du diocèse.

2ième église:

En 1740 sur la rive nord, on établit la paroisse Ste-Rose-de-Lima,un peu à l’ouest de St-François sur la rivière des mille-Iles. Jusqu’en 1745 les actes religieux de Ste-Rose sont inscrits dans les registres de St-François-de-Sales, par l’abbé Augustin Messier vicaire à St-François.

Le premier curé de Ste-Rose sera installé en 1745, l’abbé Jean Renoyer. Il y restera jusqu’en mai 1747. De mai 47 à octobre 1748 la cure de Ste-Rose demeure vacante et les paroissiens doivent à nouveau fréquenter les églises des paroisses voisines.

Le second curé de Ste-Rose sera l’abbé Louis Lepage de Sainte Claire de 1748 à 1760. Le troisième curé de Ste-Rose sera l’abbé Charles-Marie-Dufrost d’Youville, le fils de mère Marguerite d’Youville fondatrice des Soeurs Grises de Montréal. Il n’y restera que de juin 1760 à octobre 1761. D’octobre 1761 à novembre 1768 l’abbé François Petit sera le quatrième curé de Ste-Rose. Il avait été nommé par le septième évêque de Québec Jean-Olivier Briand. (1766 à 1784)

En 1768 suite à l’incendie de l’église de Ste-Rose, survient le conflit qui opposera les paroissiens de Ste-Rose à Mgr Briand à propos de la localisation de la prochaine église. Cet affrontement provoquera un interdit de culte à Ste-Rose qui durera de 1768 à 1782. Les paroissiens de Ste-Rose seront rattachés à St-François-de-Sales. Un interdit veut dire qu’aucune célébration religieuse n’est permise en ce lieu. En 1774, une exception "il fut permis au desservant de St-Martin d’absoudre les mourants vraiment repentants."

1782,réouverture du culte dans les baies par Antoine-Eméric Lemaître-Saint Germain, curé de Saint-Martin.
1785, réouverture des registres paroissiaux.
1786 Pierre-Antoine Galet, cinquième curé; il bâtit la deuxième église sur le terrain cédé par M. Filiatrault.
1791 Gabriel-Léandre Arsenault, sixième curé.
1794 François Brunet, septième curé.
1807 François Plessis-Bélair,archiprêtre, huitième curé; il fut inhumé dans l’église terminée par l’architecte Quevillon.
1831 Edouard Labelle, neuvième curé
1833 François-Magloire Turcotte dixième curé.

1836: Fondation du diocèse de Montréal

1838 Pascal Brunet, onzième curé (26 ans).
1864 Joseph Perreault, douzième curé.
1875 Jean-Jacques Desautels treizième curé.
1884 Joseph-Isidore Gratton, quatorzième curé.
1892 Joseph Aubin quinzième curé (24 ans).
1916 Joseph Cloutier seizième curé.
1939 Urgel Demers dix-septième curé, il publiera l’histoire de Ste-Rose en 1947.

Son successeur Georges Séguin meurt en fonction en 1959.18ième
Donald Ducharme prend le relais et ne fait que passer.19ième
1961 Zoel Trottier vingtième curé.
1966 Pierre Lévesque, vingt-et-unième curé.
1969 Marcel Dubois vingt-deuxième curé.
1974 Jean Maurice Therrien, vingt-troisième curé
1980 Jean Jacques Mireault, vingt-quatrième curé.
1990 une année entière consacrée à célébrer le 250ième anniversaire de la paroisse et à mettre en valeur le vieux Ste-Rose qui n’a cessé depuis de progresser.

1992 Michel Bouchard,vingt-cinquième curé.

En septembre 2004 la paroisse est confiée à la communauté du "Chemin neuf" à laquelle est associé le dernier curé.

3ième église:

En 1743 encore à l’ouest mais sur la rive sud, le long de la rivière des prairies, une autre paroisse dédiée celle-là à un ami de François de Sales,Vincent de Paul. Le premier curé y sera installé dès 1743 l’abbé Olivier-Marie Semelle, prêtre originaire de France. Il avait été ordonné en mai 1743. Il sera le premier curé de St-Vincent-de-Paul et y restera jusqu’en 1747.

C’est le premier curé de Ste-Rose qui deviendra le deuxième curé de St-Vincent-de-Paul. Il exercera son ministère là de 1747 à 1790 soit pendant 43 ans consécutifs. Il était né à Louisbourg le 8 août 1720 et il avait été ordonné le 18 septembre 1745 par Mgr de Pontbriand.

Le 3ème curé fut Zéphirin Chenet 1790-1801
Le 4ème curé fut Antoine Desforges 1801-1804
Le 5ème curé fut Charles Bégin 1804-1824
Le 6ème curé André Toussaint-Lagarde 1824-1834
Le 7ème curé fut François-Louis Lefebvre de Bellefeuille 1834-1835
Le 8ème curé fut Charles –Thomas Caron 1835-1839

Fondation du diocèse de Montréal en 1836.

Le 9ième curé fut Romuald Mercier 1839-1847
Le 10ième curé fut Étienne Lavoie 1847-1853
Le 11ième curé fut Norbert Lavallée 1853-1881
En 1853, construction de l’église actuelle.
Le 12ième curé fut Alexis-Henri Coutu 1881-1898
Le 13ième curé fut Joseph-Anastase-Adalbert Brault 1898-1904
Le 14ième curé fut Hermas Langevin 1904-1905
Le 15ième curé fut Firmin-Timothée Kavanagh 1905-1913
Le 16ième curé fut Alexandre-Hercule Lemire-Marsolais 1913-1915
Le 17ième curé fut Léandre Perrault 1915-1926
Le 18ième curé fut Joseph-Hermidas Lachapelle 1926-1931
Le 19ième curé fut Émile-Louis-André Plante 1931-1939
Le 20ième curé fut Louis-Adélard Desrosiers 1939-1941
Le 21ième curé fut Marcel Cloutier 1941-1056
Le 22ième curé fut Joseph Coderre 1956-1957
Le 23ième curé fut Gérard Bergevin 1957-1963
Le 24ième curé fut Vianney Desroches 1963-1977
Le 25ième curé fut Jean-Guy Proulx 1977-1986
Le 26ième curé fut Gilles McDuff 1986-2001
Le 27ième curé est François Sarrazin 2001-2012
Le 28ième curé est Normand Daigle s.m.

4ième église:

En 1774, 30 ans plus tard, nomination d’un premier curé résidant et ouverture des registres à St-Martin. Un début de développement à l’intérieur de l’île. Un développement qui se fera très lentement car ce n’est que cent ans plus tard qu’une nouvelle paroisse sera érigée.

Fondée en 1774, la paroisse fut érigée canoniquement en 1841. Elle provient d’un
détachement des paroisses de Saint-François-de-Sales et de Saint-Vincent-de-Paul. La première
église a été inaugurée le 21 septembre 1785, puis détruite par le feu en 1868. La seconde inaugurée
le 27 décembre 1874, a été incendiée en 1942, puis reconstruite en1950. Le presbytère est situé au
4080 du boulevard Saint-Martin Ouest. Elle a été nommée en l’honneur de Martin Bergeron.

Le premier curé de St-Martin fut Louis Payet de 1774 à 1782. Le 2ième curé fut Antoine Éméric Lemaître-St-Germain. En 1785 Bénédiction solennelle d’une première église.

Le troisième curé Michel Brunet de 1802 à 1835 (33 ans).
Le quatrième curé, Romuald Mercier de 1835 à 1839.
Le cinquième curé, Charles-François Caron de 1839 à 1847.
Le sixième curé, Jean-Baptiste Bourassa de 1847 à 1851.
Le septième curé, Pierre-Célestin Dubé, de 1851 à 1880 (29 ans).
Le huitième curé, Urgel Archambault, en 1881.
Le neuvième curé, Maxime Leblanc, de 1881 à 1928 (37 ans).
Le dixième curé, Clodomir Coursol, de 1928 à 1947.
Le onzième curé, J.-Albert Francoeur, de 1947 à 1956.
Le douzième curé, René Pesant, de 1956 à 1981.
Le treizième curé, Marcellin Nadeau, de 1981 à 1993.
Le quatorzième curé, Pierre Sauvageau depuis 1993 à aujourd’hui.
En 2005 on confiera au curé Sauvageau le soin des deux paroisses voisines Saint-Pie X et Saint Urbain.
En 2009 Adam Kinkosh devient le quinzième curé.

Les évêques se succéderont à Québec, mais la population augmente très lentement sur notre île.

1784 à 1788 Louis-Philippe Mariauchau d’Eagly, huitième évêque.
1788 à 1797 Jean François Hubert neuvième et de 1797 à 1806 Pierre Denaut.

De 1806 à 1825, Joseph Octave Plessis fut le onzième évêque de Québec. Il fut le premier archevêque de ce grand diocèse.

De 1825 à 1833 Bernard-Claude Parent et de 1833 à 1850 Joseph Signay furent respectivement les douzième et treizième évêque et les deuxième et troisième archevêque de Québec.

1836 Création du diocèse de Montréal.

En 1847 la paroisse St-François-de-Sales sera rétablie à sa place actuelle par le procureur du Séminaire l’abbé Gingras. Il verra à l’établissement de la place de l’église sur un terrain acquis par la Fabrique qui retrouve une vie normale après 40 ans de silence. La place de l’église comprendra l’église, le presbytère, le cimetière, le bâtiment de service (garage, remise et salle paroissiale) la maison Gingras et la maison Villeneuve.

En 1853 l’église actuelle de Ste-Rose est construite et en 1857 celle de St-Vincent-de-Paul.

5ième église:

En 1869 érection canonique, nomination du premier curé résidant et ouverture des registres de Ste-Dorothée.

La paroisse provient d’un détachement de la paroisse St-Martin. Elle fut construite selon les plans de l’architecte Victor Bourgeau et a été inaugurée le 18 décembre 1873 et consacrée le 11 octobre 1894. Elle a été incendiée le 22 octobre 1936 et reconstruite en 1937.
Le premier curé fut Jean-Baptiste Lemonde (1869-1888)
Le 2ièmecuré, Joseph-Adalbert Brault (1888-1893)
Le 3ièmecuré, Joseph Giguère (1893-1896)
Le 4ièmecuré, Louis-de-Gonzague Casaubon (1896-1914)
Le 5ièmecuré, Albert Dufour (1914)
Le 6ièmecuré, Louis-Narcisse Laporte, (1014-1928)
Le 7ièmecuré, Israel Lachapelle, (1928-1930)
Le 8ièmecuré, Arthur Deschênes (1930-1934)
Le 9ièmecuré, Alexis-Omer Fleury, (1934-1935)
Le 10ièmecuré, Hector Quesnel, (1935-1946)
Le 11ièmecuré, Philippe Labelle, (1946-1950)
Le 12ièmecuré, J.-Hector Bonin, (1950-1952)
Le 13ièmecuré, (Florent Fortin (1952-1967)
Le 14ièmecuré, Zoel Trottier, 1967-1969)
Le 15ièmecuré, Gérard Guénette, (1969-1994)
Le 16ièmecuré, Roland Drainville, de 1994 à 2004.
En 2004 on confiera au curé Drainville le soin de deux paroisses voisines, Notre-Dame de l’Espérance, et Saint-Jean Gualbert.
Le 17ièmecuré, Jacques Gilson depuis 2004.
En 2006, on lui confiera la paroisse St Théophile.
En octobre 2010 l’unité pastorale est confiée à l’abbé Bien Mai Thuc.
En 2011 l’unité pastorale est confiée à Mgr André Tiphane css.

De 1876 à 1896 Edouard-Charles Fabre fut le troisième évêque de Montréal et déjà le premier archevêque. Il ne fonda aucune nouvelle paroisse.

De 1897 à 1939 Paul Bruchési fut le quatrième évêque et le deuxième archevêque de Montréal.

6ième église:

En 1901 donc, 200 ans après St-François, Mgr Bruchési fonde la paroisse St-Elzéar.

Elle provient d’un détachement des paroisses Saint-Martin, Sainte-Rose-de-Lima et Saint-Vincentde-Paul. Son nom rappelle le souvenir du chanoine Elzéar Vallier du Séminaire de Québec, ainsi que celui d’Elzéar de Sabran né vers 1285 près d’Avignon (France) et mort en 1323.
Le premier curé fut Joseph Cloutier (1905)
Le 2ième curé, Joseph Blais, (1905-1906)
Le 3ième curé, Médéric-Tancrède Beauparlant, (1906-1909)
Le 4ième curé, Adolphe-Rémi Contant, (1909-1913)
Le 5ième curé, Joseph Verschelden, (1913-1917)
Le 6ième curé, Camille Desrochers, (1917-1919)
Le 7ième curé, Louis-Philippe Choquet, (1919-1926)
Le 8ième curé, Alexis-Omer Fleury, (1926-1934)
Le 9ième curé, Joseph Fortin, (1934-1938)
Le 10ième curé, Tancrède Mathieu, (1938-1947)
Le 11ième curé, Joseph Hudon, (1947-1952)
Le 12ième curé, Aimé Séguin, (1952-1966)
Le 13ième curé, Jean-Charles Valin (1966-1969)
Le 14ième curé, Jacques Gagnon, (1969-1975)
Le 15ième curé, Henri Bédard, (1975-1987)
Le 16ième curé, Marcel Bircher (1987-1996)
Le 17ième curé, Claude Desrochers depuis1996.
En 2001 on fêtera le centième anniversaire de la paroisse.

La progression est lente, mais elle va s’accélérer avec le 20e siècle. La population va augmenter rapidement et Montréal va déverser son trop plein sur les 14 municipalités de l’île Jésus.

7ième église:

Bon Pasteur. La paroisse a été érigée le 4 novembre 1915. Un détachement de la paroisse Saint-martin. Dès le départ elle fut confiée aux Eudistes.

La première église fut construite en 1918. La seconde, inaugyrée en 1956, a été construite selon les plans de l’architecte Bernard Despatie. Elle a été consacrée le 21 novembre 1981.

Le premier curé fut Louis-Marie Legrand cjm. (1915-1923)
Le 2ième curé, André-M. Jaufret cjm. (1923-1925)
Le 3ième curé, Emmanuel Le Bouter cjm. (1925-1931)
Le 4ième curé, Camille-Marie Le Doré cjm. (1931-1944)
Le 5ième curé, Paul David cjm. (1944-1949)
Le 6ième curé, Gérard Labrie cjm. (1949-1958)
Le 7ième curé, Léonce Marsoliau cjm. (1958-1961)
Le 8ième curé, Adrien Paquet cjm. (1961-1973)
Le 9ième curé, Vincent Dumas cjm. (1973-1976)
Le 10ième curé, Gilles Ouellet cjm. (1976-1981)
Le 11ième curé, Renaud Côté cjm.(1981-1986)
Le 12ième curé, André Blagdon cjm. (1986-1990)
Le 13ième curé, Claude Côté cjm. (1990-1996)
Le 14ième curé, Robert Boisvert cjm. (1996-2003)
Les Eudistes ont remis la paroisse au diocèse en 2003
Le 15ièmecuré est Serge Charbonneau prêtre diocésain.
En 2005 la paroisse fera partie d’une unité pastorale avec St-Claude et Normand Denis curé de St-Claude sera responsable de l’unité pastorale.

La 8ième église:

Saint-Christophe.
La paroisse a été érigée le 4 novembre 1915, un détachement des paroisses Saint-Vincent-de-Paul et Saint-Martin. Son nom vient du pionnier Christophe veau, dont le nom altéré est devenu Viau.

Le premier curé fut Henri Latour (1915-1922)
Le 2ième curé, Adrien Perrault (1922-1927)
Le 3ième curé, Avila Delorme (1927-1939)
Le 4ième curé, Albert Charbonneau, (1939-1959)
Le 5ième curé, Gaston Galarneau, (1959-1963)
Le 6ième curé, Paul Bernier, (1964-1971)
Le 7ième curé, Lucien Lebeau, (1971-1973)
Le 8ième curé, Ovide Bertrand, (1973-1978)
Le 9ième curé, Maurice Côté, (1978-1994)
Le 10ièm curé, Yvon Pepin (1994-1997)
Le 11ième curé, Jean-Pierre Langlois (1997-2001)
La paroisse a été supprimée le 12 décembre 2001 et le territoire a été annexé à la paroisse Saint-Gilles. Elle fera partie de l’unité pastorale du Bienheureux François-de-Laval.
L’église de la paroisse St-Christophe est devenue depuis "Les habitations St-Christophe". Ces résidences offrent, en priorité aux personnes en perte d’autonomie, un domicile régulier accompagné de certains services de soutien.

9ième église:

En 1928, 13 ans plus tard, St-Maxime à Chomedey, près du pont de Cartierville. Un détachement de la paroisse Saint-Martin. Le nom aurait été choisi en l’honneur du curé de Saint-Martin Maxime Leblanc.L’église a été consacrée le 23 octobre 1982.

Le premier curé fut Alexandre Champoux (1928-1936)
Le 2ième curé, Prisque Magnan (1936-1941)
Le 3ième curé, Georges Champoux, (1941-1943)
Le 4ième curé, Gérard Hurtubise, (1943-1944)
Le 5ième curé, Paul-Émile Gauthier, (1944-1948)
Le 6ième curé, Charles Gareau, (1948-1950)
Le 7ième curé, Edouard Bédard, (1950-1953)
Le 8ième curé, Antonio Mondor, (1953-1975)
Le 9ième curé, Jean-T Joubert, (1975-1980)
Le 10ième curé, Michel Lefrançois (1980-1988)
Le 11ième curé, Alain Roy, (1988)
Le 12ième curé, Gilles Meilleur (1988-1990)
Le 13ième curé, André Rivest, (1990-1995)
Le 14ième curé, Yvon Métras (1995-1999)
Le 15ième curé, Charles Depocas (1999-…..)
En 2005 la paroisse Saint-Norbert déjà en unité pastorale avec Saint Maxime est confiée au curé Depocas. Elle sera supprimée en 2006

Le 20 septembre 1939 Georges Gauthier est nommé le cinquième évêque et le troisième archevêque de Montréal. Il décède le 31 août 1940. Lui succède Joseph Charbonneau en 1940. Il démissionnera en 1950 suite à l’affaire des grévistes d’Asbestos et du gouvernement Duplessis

Au début des années ’40, la paroisse Ste-Rose inaugure la chapelle Notre Dame de Laval. Ce qui fait dire au Curé Demers dans sa chronique de 1945 que cette chapelle pour cette année-là a bouclé avec un surplus.

Une deuxième chapelle, celle de St-Léopold des Iles montre elle aussi des signes de vitalité. Enfin au Parc des Érables, plus de 200 familles demandent des facilités pour le culte.

Le 31 août 1944 Mgr Joseph Charbonneau signe le décret d’érection de la chapelle de St-Léopold-des-Iles.

Le 9 juin 1946 est célébrée une première messe au Parc des Érables.

10ièmeéglise:

En 1946, 18 ans après St-Maxime, Mgr Charbonneau fonde la paroisse St-Théophile à Laval Ouest.

La paroisse est érigée le 21 juin, un détachement des paroisses Sainte-Dorothée et Saint-Eustache.

L’église, construite selon les plans des architectes Jacques Vincent et Jean Damphousse, a été ouverte au culte en 1964 et consacrée le 10 juin 1979. Son nom rappelle celui de Théophile, martyr et citoyen romain.
Le premier curé fut Lionel Goyer (1946-1947)
Le 2ième curé, Roger Raymond, (1947-1970)
Le 3ième curé, Ovila Couture, (1970-1973)
Le 4ième curé, Pierre-Hugues Lefebvre (1974)
Le 5ième curé, Pierre Gagné (1974-1991)
Le 6ième curé, Robert Lambert (1991-1994)
Le 7ième curé, Michel Tauro (1994-1995)
Le 8ième curé, René Perrault (1995-2002)
Le 9ième curé, Luc Chulak (2002-2004)
En 2005 Hubert Demers accepte la charge de la paroisse, jusqu’au début de 2006.
Et en 2006 la paroisse sera confiée au curé de Ste-Dorothée.

De 1950 à 1968 Paul-Émile Léger devient le septième évêque et le cinquième archevêque de Montréal.

11ièmeéglise:

En 1950, la paroisse St-Louis-de-Montfort est fondée à Pont-Viau.

Elle provient d’un détachement des paroisses Saint-Christophe et Saint-Martin.
L’église a été ouverte au culte le 8 juillet 1951.
Le premier curé, Florent Fortin de 1950 à 1952.
Le deuxième curé, Antonio Brien-Desrochers de 1952 à 1963.
Le troisième curé, Wilfrid Laporte de 1963 à 1984.
Le quatrième curé, Marc Laporte de 1984 à 1999.
Le cinquième curé, Jean-Pierre Langlois de 1999 à 2001.

Et en 2001 elle sera supprimée pour faire place à l’unité pastorale confiée au bienheureux François de Montmorency Laval.
L’église demeure un lieu de culte pour l’unité pastorale.

12ièmeéglise:

En 1951, St-Jean-Gualbert, pour la population de Laval sur le lac. Elle sera supprimée en 2003.

Elle provenait d’un détachement de la paroisse Sainte-Dorothée, l’église fut ouverte au culte en 1954.
Le premier curé fut Antonio Mondor, (1951)
Le 2ième curé, Armand Courtemanche (1951-1956)
Le 3ième curé, Euclide Sicotte (1956-1969)
Le 4ième curé, Henri Gagnon, (1970-1985)
Le 5ième curé, Félix Jucevicius, (1985-1990)
Le 6ième curé, Georges Reid pme. (1990)
Le 7ième curé, Jacques-Eugène Auger (1990-1993)
Le 8ième curé, Paul Saint-Onge csc. (1993-1995)
Le 9ième curé, Pierre Trudeau (1995-2001)
Le 10ième curé, André Leduc (2001-2002)
En 2002 la paroisse sera confiée à Roland Drainville curé de Sainte-Dorothée, et elle sera supprimée en décembre 2003.
L’église demeure un lieu de culte pour l’unité pastorale. Le presbytère est le lieu de résidence des prêtres de l’unité.

En 1953, Paul-Émile Léger devient Cardinal.

Au début des années ’50, la paroisse St-François-de-Sales se dote de 2 chapelles d’été pour accueillir les nombreux villégiateurs qui viennent passer l’été au bord de la rivière des Mille Iles, la chapelle St-Mathieu à l’est et la chapelle Ste-Marie à l’ouest. La petite église ne suffit pas à la demande durant la saison des vacances.

13ième église:

En 1952, on érige en paroisse la chapelle Notre-Dame de Laval à Ste Rose pour desservir en même temps la population anglophone du milieu. En 1989 la chapelle sera incendiée et la population sera fusionnée avec la paroisse de Ste-Rose.

Le premier curé fut Gabriel Brennan (1er au 24 février ’52)
Le 2ième curé, Ernest Vezeau, (1952-1957)
Le 3ième curé, Pierre Lévesque (1957-1968)
Le 4ième curé, Arthur Faucher (1968-1986)
Le 5ième curé, Paul Pauzé csc.(1986-1988)
Le 6ième et dernier curé, Robert Legault (1988-1989)

14ième église:

Notre-Dame-de-l’Espérance érigée le 5 juin 1954, elle provient d’un détachement de Sainte-Dorothée et dessert le territoire des îles de Laval.

Le premier curé fut Roger Malo (1954-1963)
Le 2ième curé, Pierre Larente (1963-1965)
Le 3ième curé, Eugène Poirier (1965-1980)
Le 4ième curé, Fernand Lachapelle, (1980-1989)
Le 5ième curé, Jacques-Eugène Auger, (1989-1993)
Le 6ième curé, Paul Saint-Onge csc. (1993-1995)
Le 7ième curé, Pierre Trudeau (1995-2001)
Le 8ième curé, André Leduc (2001-2002)
Elle est confiée au curé de Sainte-Dorothée en 2002 et supprimée en 2003.
L’église demeure un lieu de culte de l’unité pastorale de Ste Dorothée.

15ième église:

Notre-Dame-de-Pontmain, un détachement des paroisses Saint-Christophe et Bon-Pasteur, l’église fut érigée le 25 septembre 1954 et consacrée le 25 septembre 1994.

Le premier curé fut Émery Laporte (1954-1961)
Le 2ième curé, Georges-Étienne Foisy (1961-1972)
Le 3ième curé, Jacques Fecteau (1972-1979)
Le 4ième curé, Gérard Lamarche, (1979-1980)
Le 5ième curé, André Brière, (1980-1988)
Le 6ème curé, Lionel Émard (1988-1990)
Le 7ième curé, Yvon Lavoie, (1990-1995)
Le 8ième curé, Jacques Papineau, (1995 et 1997)
Le 9ième curé Marcel Sauvé (1996)
Le 10ième curé Gilles Ouellet cjm. (1996-1997)
Le 11ième curé Robert Boisvert cjm. (1997-2002)
La paroisse est supprimée en 2002. Le territoire est annexé à la paroisse St-Claude.
L’église comme lieu de culte a été vendue à une autre dénomination.

16ième église:

En 1955, une nouvelle paroisse à Chomedey dédiée à St-Pie X le pape de la communion fréquente, érigée le 20 août, elle provient d’un détachement de la paroisse Saint-Martin.

Le premier curé fut Jean-Gualbert Vermette (1955-1985)(30 ans)
Le 2ième curé, André Perron (1985-1986)
Le 3ième curé Claude Brissette (1986 - 2005)
Elle est confiée au curé de Saint-martin en 2005.

17ième église

En 1956, le 22 septembre, ce sera l’érection canonique de la paroisse de St-Gilles. Le premier pasteur curé sera Gérard Laporte, jusqu’en septembre ’67.
L’abbé Georges Henri Robillard 2ième curé de déc. ’67 à août ’74.
L’abbé Roger Beauchamp de août ’74 à octobre ’75.
L’abbé Jacques Gagnon de novembre ’75 à mars ’78,
L’abbé Gérard Beauchemin de ’78 à ’94.
L’abbé Yvon Pepin de ’95 à ’97.
L’abbé Jean-Pierre Langlois depuis ’97. Il inaugure l’unité pastorale confiée au Bienheureux François de Laval avec les paroisses de St-Christophe et St Louis de Montfort qui seront supprimées.
En 2005 l’unité pastorale est confiée à l’abbé Pierre Murray.
L’église Saint Gilles devient le principal lieu de culte de l’unité pastorale dédié au Bienheureux François Morency de Laval.
En 2010 l’unité pastorale est confiée à l`abbé Jean Pierre Messier.

18ième église

Notre-Dame-des-Écores, un détachement de la paroisse Saint-Vincent-de-Paul, érigée le 27 octobre 1956 et ouverte au culte en 1960.
Le premier curé fut Maurice Gagnon (1956-1964)
Le 2ième curé, Jean-Maurice Thérien (1964-1970)
Le 3ième curé, Réal Martel, (1970-1976)
Le 4ième curé, Louis-Adolphe Tessier (1976-1988)
Le 5ième curé, Marcel Grégoire (1988-1994)
Le 6ième curé, Pierangelo Paternieri cs. (1994-1999)
Le 7ième curé, Giuseppe Duchini cs. (1999-2004)
En 2004 elle sera confiée au curé de Saint-Maurice.
En 2007 on nomme Roger Dufresne nouvel administrateur de la paroisse. L’abbé Dufresne deviendra en septembre le nouveau vicaire épiscopal de la région de Laval.
En 2009 la paroisse sera confiée à la communauté italienne, sous le vocable de Notre-Dame-de- l’Amour divin
et la population francophone est confiée à la paroisse Saint Sylvain.
En 2010 le responsable est le Père Ezio Marchetto c.s.

19ième église

Saint-Noel-Chabanel, un détachement de la paroisse Saint-François-de-Sales, elle sera ouverte au culte le 8 décembre 1963 et consacrée le 18 octobre 1981.

Le premier curé fut Paul-Émile Mathieu (1956-1961)
Le 2ième curé, Robert-Bernard Landry (1961-1968)
Le 3ième curé, Yvon Crevier, (1968-1983)
Le 4ième curé, Jacques-Eugène Auger, (1983-1986)
Le 5ième curé, Gilles Labarre (1986-1989)
Le 6ième curé, Jean Ravary (1989-1996)
Le 7ième curé, Roger Matton (1996-2000)
Le 8ième curé, Maurice Héroux (2000-2004)
En 2004 Hubert Demers assure l’intérim en attendant le 9ième curé.
Le 9ième curé arrive en Mars 2005, Gérald Dionne.
En 2006, année des fêtes du 50ième anniversaire de la paroisse.

20ième église:

En 1957, St-Edouard à Fabreville, supprimée en 2003 et l’église et le presbytère sont vendus à une communauté protestante.

La paroisse avait été érigée le 4 juin 1957, un détachement des paroisses Sainte-Rose-de-Lima et Saint-Théophile, ouverte au culte le 25 décembre 1961 et consacrée le 2 juin 1984.

Le premier curé fut Romuald Beauparlant (1957-1960)
Le 2ième curé, Joseph Frenette,(1960-1965)
Le 3ième curé, Jean Brien (1965-1969)
Le 4ième curé, Robert Lamoureux, (1969-1974)
Le 5ième curé, Maxime Lacroix, (1974-1992)
Le 6ième curé, Guy Lapointe (1992- 998)
Le 7ième curé, Robert Lapointe (1998-2001)
Depuis 2001 confiée à Lévi Cossette curé de Saint-Léopold jusqu’à la suppression en 2003.

21ième église:

Saint-Maurice, un détachement de la paroisse Saint-Gilles, érigée le 14 juin 1958, construite en 1962 selon les plans de l’architecte Roger D’Astous, elle fut consacrée le 24 octobre 1993.

Le premier curé fut Jean Caron (1958-1969)
Le 2ième curé Gilles Samson (1970-1986)
Le 3ième curé, Marc Rivest (1986-1993)
Le 4ième curé, André Leduc (1993-2001)
Le 5ième curé, Robert Dagenais (2001-….)
En 2005 le curé Dagenais se voit confié les paroisses de Saint-Yves et de Notre-Dame-des-Écores.
En 2009 la paroisse est confiée à l`unité pastorale du Bienheureux François de Laval.
En 2013 la paroisse est confiée à Mgr Robert Sanssouci css.

22ième église

Saint-Norbert, un détachement des paroisse Saint-Maxime et Bon-Pasteur, érigée le 13 août 1958 et consacrée le 17 septembre 1983.

Le premier curé fut Albert Lamoureux (1958-1974)
Le 2ième curé, Marcel Léonard (1986-1998)
Le 3ième curé, Claude Grenier (1986-1998)
Le 4ième curé Claude Brissette (1998-1999)
Le 5ième curé Charles Depocas (1999-…..)
Elle est supprimée en 2006, et elle sera vendue en 2006 à une communauté syriaque.
Les paroissiens retrouvent leur paroisse d’origine St Maxime.

23ième église:

En 1960 la chapelle de St-Léopold desserte de la paroisse de Ste-Rose, devient paroisse autonome, son premier curé sera l’abbé Jean-Pierre Chicoine.

En 1964 Léo Lefebvre devient le deuxième curé.
En 1967, Guy Alluisi troisième curé.
En 1976 Yvon Pepin 4ième curé.
En 1985 Gérald Robillard 5ième curé.
En 1992 Lévi Cossette ofm. Est le 6ième curé et en 2002 il deviendra le modérateur de la nouvelle unité pastorale de Fabreville qui regroupe les territoires de St-Ferdinand et de St-Edouard.
En 2005 l’unité pastorale est confiée à l’abbé Jean Pierre Langlois.

24ième église:

En 1960 également la municipalité de Laval-des-Rapides se voit dotée d’une nouvelle paroisse,St-Claude.

Son premier curé fut l’abbé Irénée Maisonneuve.
En 1961 Alfred Larocque est le 2ième curé. Il y restera pendant 17 ans et son vicaire depuis le début, Pierre Trudeau deviendra le 3ième curé et il y sera pendant 18 ans.
En 1996 Robert Gauthier devient le 4ième curé.
En 2003 Normand Denis est le curé actuel.
En 2005 il devient aussi responsable de la paroisse du Bon-Pasteur.

25ième église:

Encore en 1960 dans la municipalité de Duvernay, on érige la paroisse de St-Sylvain.
Son premier curé sera l’abbé Michel Bédard,
En 1964 la paroisse est confiée à l’abbé René Turcotte qui y restera durant 36 ans. Il fera de sa paroisse un vrai sanctuaire y attirant une population venant de tous les coins du diocèse.
En l’an 2000, Maurice Comeau devient le 3ième curé de la paroisse.
En 2010 on lui confiera la population francophone de la paroisse Notre Dame de Écores
l’église ayant été confiée à la population italienne.
En 2010 la paroisse est confiée à Mgr Pierre Murray css.
En 2013 la paroisse sera confiée à l’abbé Gaétan Matteau.

26ièmeéglise:

En 1961, Ste-Béatrice à Auteuil est érigée et sera responsable de la chapelle du Parc des Érables.

Son premier curé sera l’abbé Ludger Lahaise. Il y restera durant 16 ans et y construira une nouvelle église.
En 1977, Jean Guy Germain succède à l’abbé Lahaise.
En 1983 Marcel Guilbault devient le troisième curé de la paroisse
En 1996 Fernand Beaulieu prend la relève jusqu'en 2006.
En 2006 la paroisse est confiée à un clerc St Viateur le père Claude Aubé c.s.v.

27ièmeéglise:

En 1963, St-Julien-Eymard à Pont Viau.

Courte histoire de la paroisse:

Le premier curé fut Robert Lamoureux, il s’installa au 200 rue Fleur de Lys. Les messes se célèbrent à l’école paroissiale.
Le deuxième curé fut Roger Limoges en 1969. Il s’installe au 22 rue Carignan.
Le troisième curé fut Maurice Côté en 1975. Il déménage de nouveau au 600 rue de la Sorbonne.
En 1981 Georges Lalande est le nouveau curé.
En 1985 Roger Beauchamp fut le 5ième curé.
En 1989 René Voghel occupe la cure durant un an. 6ième curé.
En 1990 Jean-Denis Tremblay p.m.e. accepte la tâche comme 7ième curé, et il y restera 4 ans.
En 1994 Yvon Pepin devient le 6ième curé, il déménagera le secrétariat à
la paroisse St-Gilles au 231 rue des Sables.
En 1998 Jean Pierre Langlois devient le 9ièmecuré.
En 2000 la paroisse sera supprimée et fusionnée à la paroisse St-Gilles

28ièmeéglise:

En 1964, St-Urbain à Chomedey, St-Bruno à Vimont et St-Yves à Duvernay.


Le 13 juin 2004- On fête le 40ème anniversaire de la paroisse saint-Urbain.

Monsieur Michel Arsenault, président du C.P.P. écrit :

Fondée le 29 juin 1964, la communauté chrétienne de Saint-Urbain fêtera son 40ème anniversaire le 13 juin 2004 (dimanche) à la messe de 10 heures. Oui, 40 ans et toujours vivante, grâce à l’implication et au dévouement de ses pasteurs : Simon Vanier pendant 26 ans, Alain Roy, 12 ans, Marcel Grégoire, un an, et Robert Boivin, notre tout nouveau depuis un an. Également, notre communauté a su compter sur une armée de bénévoles: jeunes et adultes, des gens débrouillards, engagés, généreux, courageux, patients qui ont su mettre leur talents au service des autres afin de transmettre la foi.

Même si nous n’avons pas d’église, le Seigneur a fait sa demeure parmi nous. Son Église, c’est nous. Nous sommes fiers et reconnaissants envers le Seigneur pour ces 40 ans au service de sa mission.

Bonne anniversaire à toute la communauté chrétienne de Saint-Urbain.
En 2005 elle est confiée au curé de Saint Martin.

En 2008 la paroisse est supprimée et son territoire est annexé à la paroisse St Martin.

Suite aux avis favorables de l'assemblée des paroissiens et de l'assemblée de fabrique de la paroisse Saint-Urbain, de l'assemblée de fabrique de la paroisse Saint-Pie-X et du Conseil presbytéral, l'Archevêque de Montréal a supprimé, par décret du 16 octobre 2008, la paroisse Saint-Urbain annexant son territoire paroissial à la paroisse Saint-Pie-X, pour le bien de la mission évangélisatrice dans ce secteur de notre Église diocésaine.

29ièmeéglise:

St-Bruno à Vimont

En 1964, dans la municipalité de Vimont, une nouvelle paroisse est créée, la paroisse de St-Bruno. Son premier curé sera l’abbé Gérard Lamarche. Il y restera 3 ans. En 1966 l'abbé Roger Simard est le nouveau curé. Lui aussi y restera 3 ans. En 1970 André Michaud prend la relève, il y restera pendant 28 ans et il assurera la construction d’une église qui voudrait répondre aux besoins nouveaux de la paroisse d’aujourd’hui.

En 1998. Claude Grenier succède à l’abbé Michaud, il y est encore aujourd'hui.

30ièmeéglise:

St-Yves à Duvernay

En 1964, dans la municipalité de Duvernay en pleine expansion est créée la paroisse de St-Yves.
Elle est confiée à un premier curé l'abbé Gilles Breton qui y exercera son ministère durant trois ans.
En 1967, la paroisse reçoit un nouveau curé, l’abbé Marcel Dubois.
En 1969, André Grégoire est nommé curé à St-Yves et il y restera pendant 7 ans.
En 1973, Réal Martel.
En 1976, les autorités nomment Robert Sansoucy nouveau curé. Il acceptera la responsabilité de la construction d’une nouvelle église qui sera offerte au culte dans les années ’80.
En 1992, Michel Buron succède au curé Sansoucy. Il deviendra le 5ième curé de la paroisse et il y est encore.

En 2003 La paroisse est confiée à l’abbé Hubert Demers et en 2004 elle sera jumelée à la paroisse
Saint-Maurice sous la direction de l’abbé Robert Dagenais.
En 2010 elle sera réunie à la paroisse St Sylvain.

31ième église:

En 1965, St-Ferdinand à Fabreville, ce sera la dernière paroisse francophone fondée sur l’île Jésus.

La municipalité de Fabreville est en pleine expansion. Les autorités diocésaines décident d’y fonder une nouvelle paroisse. Celle-ci sera confiée à l’abbé Paul Beauregard. Il y sera curé pendant 8 ans.
En 1973 André Grégoire succède à l’abbé Beauregard.
En 1985 Laurent Dallaire remplace l’abbé Grégoire et devant la volonté exprimée par les paroissiens, il accepte la responsabilité de la construction d’une nouvelle église.Celle-ci sera ouverte au culte à la fin des années ’80.
En 2002, on crée l’unité pastorale de Fabreville avec les paroisses de St-Léopold et de St-Edouard.Elle sera confiée au curé de St-Léopold, Lévi Cossette.
Depuis quelques années l’unité pastorale est confiée à l’abbé Jean Pierre Langlois.
Quelque temps après, l’église de St-Edouard est vendue.

L’expansion démographique de l’île est évidente. Cette explosion sera cependant accompagnée d’une diminution progressive et rapide de la pratique religieuse. Tous les secteurs sont pourvus d’une paroisse et la plupart d’une église au centre de la population, mais lentement cette population va prendre ces distances avec la pratique dominicale,

Les 20 dernières années ont vu naître 22 nouvelles paroisses sur notre île et 65 sur l’île de Montréal. Et voilà que tout s’arrête.

1965 marque donc un passage important dans l’histoire de notre île et de notre église. La dernière paroisse francophone est fondée. Elle n’est pas encore construite, elle ne le sera que dans les années 80 alors que déjà s’amorce un recul significatif dans la pratique religieuse de nos contemporains.

La même année, 1965, la Ville de Laval est créée.

Une île, une ville. Les municipalités deviennent des quartiers de la grande ville.

Petite histoire des municipalités de Laval.

Aussitôt que 1722, le 3 mars, était créée la municipalité de la paroisse Saint-François-de-Sales. Et ce n’est qu’en 1841, le 25 novembre que fut érigée une deuxième municipalité, celle de la paroisse de Saint-Vincent-de-Paul.

En 1842, le 16 août, la municipalité de la paroisse Saint-Martin.
En 1843, le 28 septembre, la municipalité de la paroisse de Sainte-Rose.
En 1857, le 13 mars, on créait le Village de Sainte-Rose.
En 1869, le 9 septembre, la municipalité de la paroisse de Sainte-Dorothée.
En1904, le 10 septembre la municipalité de la paroisse de Saint-Elzéar.
En 1912, le 3 avril, la Ville de Laval-des-Rapides. (1)
En 1914, les minicipalités de Sainte-Rose-Est et Sainte-Rose- Ouest.
En 1915, le 4 mars, la Ville de Laval-sur-le-Lac.(2)
En 1915, le 26 novembre, le Village de L’Abord-à Plouffe.
En 1918, le 9 février, la Ville de Sainte-Rose.(3)
En 1926, la municipalité de Pont-Viau.
En 1930, le 23 mai, le Village de Plage-Laval.
En 1932, le 21 mai, la Ville de Plage-Laval.
En 1941, le 20 mars, la Ville des Iles-Laval.(4)
En 1947, le 15 janvier le Village de Sainte-Dorithée. (5)
En 1947, le 10 mai, la Ville de Pont-Viau, et la Ville de L’Abord-à-Plouffe.
En 1950, le 29 mars, la Ville de Laval-Ouest.(6)
En 1952 le 23 janvier, la Ville de Saint-Vincent-de-Paul.(7)
En 1953, le 17 décembre, la Ville de Saint-Martin.
En 1956, le 2 février, la Ville de Saint-Elzéar.
En 1957 le 21 février, la Ville de Fabreville.(8)
En 1958, le 6 février, les Villes de Saint-François-de-Sales et de Duvernay.(9 et 10)
En 1959, le 11 février, la Ville de Renaud, et le 5 mars, la Ville de Sainte-Dorothée.(11)
En 1961, le 15 février, la Ville d’Auteuil,(12)et le 24 mars, la Ville de Chomedey.(13)
En 1962, le 26 novembre,la Ville de Vimont.(14)

"En 1959 Jean-Noël Lavoie, le maire de L’Abord-à-Plouffe, élu depuis peu, préconise la fusion de sa ville avec la ville de Renaud et la cité de Saint-Martin. La chose se réalise le 1er avril 1961. Les commettants de la nouvelle cité de Chomedey sont témoins de vastes travaux de voirie, d’aménagement de parcs et même de la construction d’un bel hôtel de ville moderne.

Me Jean-Noël Lavoie, fort de la réussite de la nouvelle cité de Chomedey, un modèle de modernisme dans le milieu, met son énergie cette fois à convaincre les quelques 190,500 résidants des 14 municipalités des bienfaits d’une seule administration.

La perspective d’un réseau routier convenable remplaçant les petits bouts de chemin n’aboutissant nulle part vous enchantait? Les problèmes d’eau vous ennuyaient? Vous rêviez de trouver une infrastructure municipale capable d’accueillir des entreprises importantes? L’idée d’une seule administration vous alléchait, mais bien sûr, vous pressentiez une certaine perte d’autonomie: toutes ces petites organisations locales élaborées au multiple et qui allaient devoir se saborder dans une grande entité quelque peu anonyme: les Chambres de commerce, les nombreux postes de commissaires d’école, etc. Les opposants et ceux en faveur de la fusion discutaient fort à l’île Jésus en attendant les recommandations du juge Sylvestre. La Ville de Laval fut créée le 6 août 1965: projet d’envergure qui s’avéra un succès!"
(Extrait du bulletin d'information de la Ville de Laval, printemps 2005)

C’est en 1845 que les paroisses de St-François-de-Sales, Ste-Rose, St-Vincent-de-Paul et Cap St-Martin sont érigées en municipalités.

En 1850, la municipalité du village de Ste-Rose est détachée de la paroisse. En 1869 la municipalité de Ste-Dorothée est créée.
En 1902, la ville de Laval-des-Rapides et en 1904,la ville de St-Elzéar de Laval sont créées.
En 1915, trois nouvelles municipalités, l’Abord à Plouffe, Laval sur le Lac, et Pont-Viau.
En 1918, le village de Ste-Rose devient Ville.
En 1932, la municipalité de Laval-Ouest est créée.
En 1947, Pont-Viau devient Ville.
En 1957, Ste-Rose Ouest devient Fabreville et Ste-Rose Est devient Auteuil.
En 1961, l’Abord à Plouffe est annexée à Chomedey.
En 1962, St-Elzéar devient la Ville de Vimont.

En 1965, toutes ces municipalités sont fusionnées pour devenir la Ville de Laval. Les quatorze municipalités deviennent des quartiers de la grande Ville de Laval

Pour le moment toutes les églises demeurent. Pourrons-nous conserver longtemps encore toutes ces églises qui rapidement vont se vider de leurs pratiquants réguliers.

SITUATION DES PAROISSES FRANCOPHONES EN 1965:

Les 31 paroisses de Laval ont toutes à leur tête un curé et on compte même dans plusieurs d’entr’elles un vicaire ou plus 23 vicaires sont présents dans ces paroisses. C’est l’apogée d’une église. On aura atteint un sommet dans la pratique religieuse et le déclin va s’amorcer et il se fera d’une manière quasi vertigineuse. On n’aurait jamais imaginé au début des années 60 que les québécois déserteraient si vite leurs églises. Sur les 31 paroisses n’ont pas encore d’église et on est si peu conscient de la situation que même dans les années 80 on permettra à deux autres paroisses de se construire un temple à des coûts prohibitifs. St-Yves à Duvernay et St-Ferdinand à Fabreville. Les deux paroisses sans temple sont St-Julien-Eymard et St-Urbain.

Pendant ce temps, en 1965 la paroisse Holy-Name-of-Jesus fut créée pour répondre aux besoins des anglophones.

Déjà en 1962, le cardinal Léger avait confié à l’abbé John Colford la responsabilité de la population anglophone de Laval. En 1965 il en devient le premier curé et il y restera jusqu’en 2003. Il aura donc assumé cette responsabilité pendant 43 ans. En 2004 la paroisse sera confiée à l’abbé Peter Sabbath.

Le 9 novembre 1967 le cardinal Léger démissionne et s’engage comme missionnaire au Cameroun.

Le 20 avril 1968 Paul Grégoire est nommé le huitième évêque de Montréal et sixième archevêque. Il le demeurera jusqu’en 1990 alors qu’il démissionne de son poste.

En 1983 la paroisse Notre-Dame-de-Fatima fut confiée aux Portugais.
José Vieira Arruda en est le responsable.

En 1987 Notre-Dame-d’Égypte accueille les coptes installés chez nous.
Émil Bakhoum en est le responsable.

La communauté italienne partage désormais les locaux de la paroisse Notre-Dame-des-Écores.

L’histoire se poursuit.

En 1989, l’église qui accueillait les paroissiens de Notre-Dame-de-Laval, est incendiée. La communauté sera fusionnée à la paroisse Ste-Rose.

En 1990 Jean-Claude Turcotte devient le neuvième évêque et le septième archevêque du diocèse de Montréal.

À la fin des années ’90 les deux chapelles d’été de St-François sont vendues, elles sont devenues obsolètes et l’église suffit amplement à la demande.

En l’an 2000, la paroisse St-Julien-Eymard est supprimée, elle avait été fondée en 1963 mais on n’avait pas encore d’église ce qui facilite la suppression.

Puis vient la création des unités pastorales.

Dans Chomedey, St-Maxime et St-Norbert s’unissent. En 2005 les 2 paroisses seront confiées à un seul curé, Charles Depocas.

Dans Laval-des-Rapides, Notre-Dame-de-Pontmain et Bon-Pasteur forment une nouvelle unité pastorale et dès 2002 l’église de Notre-Dame-de-Pontmain sera vendue. En 2005, la paroisse du Bon Pasteur sera confiée au curé de St-Claude.

Dans Laval-Ouest Notre-Dame-de-l’Espérance et St-Jean-Gualbert forment l’unité pastorale "Laval-les Iles" qui seront réunis en 2002 à la Paroisse Ste-Dorothée. Peu de temps après, ces deux paroisses seront supprimées. En 2005 Jacques Gilson est le nouveau curé de Ste-Dorothée, et on lui confiera aussi la paroisse St-Théophile.

À Pont Viau, les paroisses Saint-Christophe, Saint-Gilles et Saint-Louis-de-Montfort forment l’unité pastorale «Pont-Viau» et en 2002 la nouvelle paroisse sera confiée au Bienheureux François de Laval 1erévêque de Québec. Peu de temps après la Paroisse St-Christophe sera supprimée et l’église vendue dès 2002 et la paroisse St-Louis-de-Montfort supprimée elle aussi ne fera qu’une avec la paroisse de François-de-Laval tout en conservant pour le moment le lieu de culte.

À Fabreville les trois paroisses St Léopold, St Ferdinand et St-Edouard sont confiées à un seul curé. En 2002 l’église et le presbytère de St-Edouard sont vendus à une communauté protestante

L’histoire nous réserve des surprises, mais la vie continue. On ne connaît pas l’avenir mais on doit s’intéresser au passé.

Voilà pourquoi tous les gens de Laval étaient invités en l’année 2002 à un pèlerinage à la source. Que ce soit à l’occasion d’une célébration dominicale ou pour une visite touristique, tout le monde se devait de passer par Saint-François en 2002.

Les fêtes du 300ème à St-François-de-Sales.

Les célébrations ont commencé le 27 janvier soulignant la fête de Saint François de Sales pour se terminer le 23 novembre fête du Christ-Roi.

Tous les gens de Laval étaient les bienvenus. La fête était sous la présidence d’honneur de M. Gilles Vaillancourt actuel maire de Laval et de M. le Cardinal Jean-Claude Turcotte l’actuel archevêque du diocèse de Montréal.

Le 27 janvier 2002 une célébration solennelle présidée par le Cardinal Jean Claude Turcotte président d’honneur des fêtes ouvre de façon officielle l’année de nos fêtes. Cette célébration sera suivie d’un brunch festif où plus de 500 personnes se sont réunies dans la joie d’une année spéciale qui commence.

Le 29 janvier M.Benoit Caron donne une conférence sur la petite histoire de la paroisse. "St-François-de-Sales, un témoignage de 300 ans."

Le 3 février nous nous retrouvons à l’aréna pour une journée de patinage costumée. Journée de plaisir pour les grands et les petits.

Le 9 février les amateurs de cartes se retrouvent au centre Boileau pour profiter d’une soirée de jeu à leur goût.

Le 10 février une messe familiale souligne la volonté de nos jeunes de participer eux aussi à la joie de la fête de notre patron. «Bonne fête, saint François.» Fête en l’honneur du patron et de la paroisse.

Le 17 février, une journée de plein air permet aux participants de jouir de toutes sortes d’activités extérieures qui font du bien au corps.

Le 22 février, c’est autour du mouvement scout de manifester leur désir de participer à la fête.

Le 16 mars une soirée musicale assez spéciale mettra en vedette des artistes locaux pour la plupart restés jusque là dans l’anonymat mais que cette soirée révélera à une communauté émerveillée.

Le 22 mars la troupe de théâtre "Agapaix" représente dans notre église la pièce «Voici l’homme» une création originale sur la vie et la passion de Jésus, qui demande la participation de l’assistance et dont on se souviendra longtemps.

Les 2 et 3 juin aux trois messes de la fin de semaine les plus âgés se souviendront avec une certaine nostalgie la façon de célébrer la messe il y a quelques 40 ans et pendant plus de 400 ans, c’est à dire, totalement en latin et le célébrant dos aux fidèles avec des servants de messe exclusivement garçons et revêtus de soutanes rouges et de surplis bien repassés. Cette célébration sera suivie d’une procession de la «Fête-Dieu» autour de l’église et dans le cimetière. Notre chorale paroissiale aura mis une bonne année à pratiquer tous ces chants latins que plusieurs avaient oubliés.

Le 8 juin ce sera le «bal d’époque.» La plupart des participantes et participants auront revêtus les plus beaux atours de l’époque et se retrouveront dansant et valsant sur les airs d’autrefois. Le lendemain sur l’emplacement de la chapelle St-Mathieu en face de l’endroit où était érigée une croix commémorative du premier emplacement de la paroisse, une nouvelle croix sera bénie et continuera de rappeler aux Lavallois les débuts de la colonisation de leur Ile.

Dans le cadre de ce mois à l’ancienne quelques membres de la communauté revêtus de leurs costumes d’autrefois vont rencontrer les élèves de l’école Hébert pour leur permettre eux aussi d’être de la fête.

Le 22 juin, une messe spéciale sera célébrée, rappelant les anniversaires de mariages de 10 à 65 ans de vie de couple.

Le 24 juin la messe de la St-Jean sera célébrée avec la musique de la messe québécoise de Pierryck Houdy, violon et cuillères seront de la partie.

Le 30 juin une célébration spéciale a voulu faire place à nos personnes âgées et à nos malades. Le sacrement des malades permet à ces personnes de vivre dans la paix leur situation.

En juillet dans le cadre des journées mondiales de la jeunesse, nous accueillons des visiteurs de France, d’Allemagne et du Mexique en route pour Toronto où ils ont rendez-vous avec Jean Paul II.

Tout l’été, différentes compétitions sportives donneront l’occasion à plus d’un de profiter de ce temps de fête et le tout se conclura par une journée de tombola où la fête et la bouffe se rencontrent.

Le 21 septembre Michel Faubert, conteur bien connu, nous raconte des histoires d’autrefois.

Fin septembre, semaine de la culture. Yvon Vaillancourt nous rappelle que «St-François a été le quartier des premiers outils de développement sur le territoire de Laval.»

En novembre, le cercle des fermières et le club Optimiste s’unissent pour des journées d’exposition d’art et d’artisanat.

Le 23 novembre sera la dernière journée d’activité de notre année de fête.

La messe de clôture tentera de résumer toutes les célébrations vécues durant cette année et après le souper de clôture nous pourrons dans la joie , grâce à un vidéo bien agencé, nous rappeler chacun des moments de cette année mémorable.

Cette année de fête restera longtemps gravée dans le cœur des gens de St-François. Un très bel album souvenir plein de photos des activités vécues durant cette année nous la rappellera et l’album des photos des familles de St-François prises avant le début de l’année nous fera nous souvenir de tous ceux et toutes celles qui ont vécu ces fêtes dans la joie. Nous pourrons redire à nos successeurs enfants et amis.«J’étais là, cette année 2002.»

Les églises supprimées à Laval

En décembre1989, la chapelle de la paroisse Notre Dame de Laval est incendiée. Les paroissiens auraient bien voulu reconstruire, mais la paroisse possédait des assurances pour $50,000.00 dollars. On ne pouvait pas songer à reconstruire à partir de ce montant. En janvier 1990 après quelques délibérations, on opte pour une fusion avec la paroisse Ste-Rose tout à côté. Ce fut donc la première paroisse supprimée pour des raisons évidentes.

En l’an 2000, la paroisse St-Julien-Eymart créée en 1963 n’avait pas encore d’église. Elle est supprimée et sa population est redistribuée dans les paroisses voisines.

En 2001 les paroisse St-Christophe et Saint-Louis-de-Montfort sont fusionnées avec la paroisse St-Gilles pour devenir la paroisse dédiée au Bienheureux François de Laval. St-Louis-de-Montfort demeure un lieu de culte pour la nouvelle paroisse, tandis que l’église de St-Christophe cherche preneur. et ne sert plus au culte. En 2005 l’unité paroissiale est confiée à l’abbé Pierre Murray.

En 2002, l’église et le presbytère de la paroisse Notre-Dame-de-Pontmain sont vendus à une communauté arménienne. Les paroissiens de la paroisse sont rattachés aux paroisses du Bon Pasteur et de St-Claude. En 2005 le curé de St-Claude prend charge de l’unité paroissiale formée de ces deux paroisses.

En 2003 la paroisse de St-Edouard, déjà rattachée à l’unité pastorale de Fabreville avec les paroisses de St-Ferdinand et St-Léopold, est vendue à une communauté protestante. En 2005 l’unité paroissiale est confiée à Jean Pierre Langlois.

En 2003, les paroisses de Notre-Dame-de-L’espérance et St-Jean-Gualbert déjà réunies à la paroisse Ste-Dorothée sont supprimées et attendent preneurs.

En 2004 on demande au curé de la paroisse Saint-Maurice d’être responsable aussi des paroisses de Saint-Yves et Notre-Dame-des-Écores.

En 2006 la paroisse St-Norbert est supprimée. Elle était déjà confiée au curé de St-Maxime.





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